Terres foulées

    « Jacques Borgetto dit tout tout de suite comme pour se dédouaner d’une distance qu’il ne sait abolir, distance qui, si elle semble le déconcerter, n’en est pas moins le moyen pour lui de se perdre, de se chercher et de se trouver. C’est ainsi que la représentation de ces scènes qui souvent se mettent comme automatiquement en place et dans lesquelles il déploie son théâtre intérieur, le surprend lui-même, il s’en excuserait presque. »

    – Thierry Dumanoir